Le recours à un professionnel en conseil financier entraîne une bonification de l’épargne-retraite de 55 à 60 %, soutient une étude du Conference Board du Canada. Le rapport, publié par l’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC), évalue l’incidence des conseils financiers sur l’épargne individuelle et les effets positifs qui en découlent sur l’économie canadienne. « Cette recherche démontre les importants avantages à long terme d’épargner à l’aide des conseils d’un représentant en services financiers », a déclaré Paul Bourque, président et chef de la direction de l’IFIC, par voie de communiqué. Le rapport compare de manière hypothétique les résultats obtenus par un épargnant qui ne fait pas affaire avec un conseiller et ceux récoltés par un autre qui a recours à un tel professionnel dans deux scénarios. Dans un premier cas de figure, l’épargnant commence à investir dès l’âge de 25 ans. Dans le second, il attend d’avoir atteint 35 ans. Le document donne une idée des répercussions individuelles du travail d’un conseiller, dont la principale est l’augmentation du taux d’épargne. Le Conference Board tient pour acquis que ces économies additionnelles seraient investies […]
