Un travailleur canadien moyen doit accumuler près de 11 fois son revenu annuel s’il veut conserver le même train de vie une fois à la retraite, selon un récent rapport d’Aon. Calculé à l’aide de l’outil Real Deal mis au point par le spécialiste en solutions pour la gestion du risque, ce chiffre (qui est précisément de 10,9) correspond au fait pour une personne d’avoir le même revenu disponible après la retraite qu’avant, en tenant compte des changements dans l’épargne, les impôts, les dépenses médicales et d’autres facteurs. Le rapport d’Aon montre également que les revenus de retraite des Canadiens proviennent de diverses sources, comme les régimes d’épargne-retraite d’entreprise, les régimes gouvernementaux (Régime de pensions du Canada/Régime de rentes du Québec et Sécurité de la vieillesse) ainsi que l’épargne personnelle. En moyenne, conclut-il, les employés canadiens devraient consacrer 16 % de leur salaire annuel à leur régime d’entreprise et économiser pour leur retraite chaque année dès l’âge de 25 ans. TRAVAILLER PLUS LONGTEMPS… OU VIVRE AVEC MOINS La suite ici: https://www.conseiller.ca/nouvelles/economie/conserver-le-meme-revenu-a-la-retraite/

Lire la suite

Près de la moitié des Canadiens indiquent se sentir « moins en sécurité » sur le plan financier en raison de la COVID-19, selon un sondage publié mardi par la Sun Life. Quarante-cinq pour cent des personnes interrogées affirment en effet que les répercussions de la crise sanitaire ont contribué à les fragiliser sur le plan économique. Dans le même temps, une proportion quasiment identique (44 %) d’entre elles soutiennent que la pandémie a aussi eu une incidence sur leur santé mentale en aggravant leur stress financier. Un résultat qui démontre, une fois de plus, l’interdépendance qui existe entre la santé et l’état des finances personnelles des Canadiens, souligne la Sun Life. Le sondage révèle également que les personnes qui consultent un conseiller se sentent « plus en sécurité » sur le plan financier et que, sur le plan psychologique, elles souffrent moins des effets de la pandémie. Concrètement, les particuliers faisant affaire avec un professionnel du secteur sont dans l’ensemble moins portés à nommer les soucis financiers comme étant un facteur d’inquiétude, comparativement à ceux qui gèrent eux-mêmes leurs placements (35 […]

Lire la suite

L’argent n’est pas perdu. Les cotisations à un régime enregistré d’épargne-études (REEE) ne sont pas perdues si le bénéficiaire ne poursuit pas d’études supérieures. Bien sûr, ce régime enregistré est un bon moyen pour économiser de l’argent en vue de contribuer au financement des études d’un enfant. Les montants épargnés donneront lieu à des rendements. De plus, les gouvernements fédéral et provincial versent des subventions qui viennent alimenter l’épargne. La Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) donne 20 % des cotisations au REEE jusqu’à concurrence de 500 $ par année, avec un maximum à vie de 7 200 $. L’Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) peut apporter jusqu’à 3 600 $ par bénéficiaire d’un REEE. Et les familles à revenus modestes peuvent bénéficier de subventions complémentaires comme le Bon d’études canadien (BEC). Si l’enfant ne poursuit pas d’études supérieures, et que l’argent du REEE est retiré pour un autre usage, ces subventions seront remboursées. Les gains, augmentés de 20 % seront imposables. La suite ici: https://www.conseiller.ca/produits/placement/le-reee-pas-seulement-pour-les-etudes/?utm_source=EmailConseiller

Lire la suite

Les Québécois, et plus généralement les Canadiens, « font preuve de résilience malgré les conséquences de la COVID-19 sur l’économie et les marchés », selon une étude publiée mardi par IG Gestion de patrimoine. Dans cette mise à jour semestrielle de son indice de confiance financière IG, réalisée en partenariat avec Ipsos Canada, la firme se base sur les réponses fournies à six questions ayant trait aux considérations financières à court et à long terme pour établir ce diagnostic plutôt optimiste. Alors que la pandémie de coronavirus a « provoqué un changement sismique dans l’économie canadienne et les finances personnelles de la population », IG Gestion de patrimoine relève en effet que la confiance financière des Québécois et des Canadiens en général a été « étonnamment stable en 2020 jusqu’à présent ». Résultat : l’indice IG indique qu’à la fin du premier semestre de cette année, les Québécois avaient gagné cinq points (de 59 à 64) depuis novembre 2019, comparativement à quatre points (de 56 à 60) pour la moyenne canadienne. Concrètement, nombre de sondés de la Belle province disent se sentir « plus optimistes » et « plus confiants » […]

Lire la suite

Mais ils ont bien du mal à y parvenir, révèle ce sondage. Les répercussions financières de la pandémie de COVID-19 se font sentir chez de nombreux ménages au pays. Plusieurs d’entre eux ont donc fait de l’épargne et du paiement des dettes leurs objectifs prioritaires, selon un rapport publié lundi par la Banque CIBC. Le ralentissement de l’économie dû au coronavirus en incite plusieurs à se préoccuper encore davantage de leur avenir qu’auparavant, souligne l’institution financière. Ainsi, 79 % des répondants à un sondage sur les priorités en matière de finances personnelles réalisé en juin se disent « préoccupés » par une récession persistante l’an prochain, comparativement à 55 % qui redoutaient un ralentissement économique en décembre dernier. Les préoccupations économiques peuvent expliquer que nombre de ménages aient commencé à modifier leurs habitudes financières. Près des deux tiers des sondés (63 %) affirment avoir réduit « considérablement » leurs dépenses discrétionnaires, tandis que plus de la moitié d’entre eux (55 %) admettent qu’ils devraient mieux gérer leurs finances au cours de l’année. LA PANDÉMIE COULE LES FINANCES Près de la moitié des Canadiens (46 %) croient que les répercussions économiques de la […]

Lire la suite

Le recours à un professionnel en conseil financier entraîne une bonification de l’épargne-retraite de 55 à 60 %, soutient une étude du Conference Board du Canada. Le rapport, publié par l’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC), évalue l’incidence des conseils financiers sur l’épargne individuelle et les effets positifs qui en découlent sur l’économie canadienne. « Cette recherche démontre les importants avantages à long terme d’épargner à l’aide des conseils d’un représentant en services financiers », a déclaré Paul Bourque, président et chef de la direction de l’IFIC, par voie de communiqué. Le rapport compare de manière hypothétique les résultats obtenus par un épargnant qui ne fait pas affaire avec un conseiller et ceux récoltés par un autre qui a recours à un tel professionnel dans deux scénarios. Dans un premier cas de figure, l’épargnant commence à investir dès l’âge de 25 ans. Dans le second, il attend d’avoir atteint 35 ans. Le document donne une idée des répercussions individuelles du travail d’un conseiller, dont la principale est l’augmentation du taux d’épargne. Le Conference Board tient pour acquis que ces économies additionnelles seraient investies […]

Lire la suite

Peu importe le moyen de communication, lorsque vous nous contactez,  vous contactez un membre de notre équipe qui saura répondre à vos demandes. Nous avons aussi mis en place une option de clavardage en ligne pour nous rejoindre plus facilement.  

Lire la suite

Site internet réalisé par Lead Multimédias